Spermogramme
Il s’agit d’un examen fondamental, qui doit être systématique et qui permet d’évaluer la fertilité masculine.
Le recueil de sperme se fait par masturbation, de préférence au sein du laboratoire (ne pas hésiter à nous demander conseil en cas de difficultés de prélèvement).
Différents paramètres sont analysés : le volume et le pH de l’éjaculat, la concentration spermatique, la mobilité spermatique, la vitalité spermatique et la morphologie des spermatozoïdes.
Attention, contrairement aux idées reçues, une longue période d’abstinence sexuelle n’augmente pas la qualité de l’éjaculat. En effet, la mobilité et la vitalité des spermatozoïdes va diminuer avec l’augmentation du délai d’abstinence.
La norme utilisée au sein du laboratoire pour le spermocytogramme est celle de l’OMS (classification de Kruger). Ainsi, le taux de formes typiques considéré comme normal est de 4% (selon les normes de la 6ème édition du guide de l’OMS, paru en 2021).
L’interprétation des résultats doit être effectuée par les professionnels de santé (biologiste médical, gynécologue, andrologue, …).
Test de migration survie (TMS)
(non systématique)
Il permet d’estimer le nombre de spermatozoïdes potentiellement utilisables après préparation au laboratoire dans un éjaculat pour une technique d’AMP. La survie à 24h est également estimée.
Il aide au choix de la technique de PMA envisageable (IIU, FIV, ICSI).
Spermoculture
(non systématique)
Autres analyses sanguines
Si votre gynécologue envisage une prise en charge par des inséminations intra-utérines (IIU) ou une fécondation in vitro (FIV), des examens supplémentaires seront demandés pour les deux membres du couple :
- sérologies HIV, Hépatite B, Hépatite C et syphilis.